De la passion, des rencontres et … des frites

Toutes les bonnes choses ont une fin, y compris la saison de hockey sur glace. Tout en espérant que celle du HCC durera encore quelques jours (voire quelques semaines), c’est l’occasion de parler de tout ce qui tourne autour des cannes et des pucks et qui fait, à mes yeux, le charme de ce sport. Et de plein d’autres, finalement, parce que l’important, c’est la passion.

Quand on suit un club pendant longtemps, ce qui marque le plus, ce ne sont pas les victoires ou les défaites, ni même les promotions ou les relégations. Ce sont les rencontres. Certaines ont d’abord été virtuelles, derrière un pseudo sur différents forums. Beaucoup ont eu lieu dans la vraie vie, avant ou après les échanges passionnés sur internet. Il y a les fans de la même équipe que moi et ceux qui encouragent d’autres clubs, peu importe.

Parce que l’essentiel, c’est que, quel que soit le club qu’on supporte, nous partageons le même amour du beau jeu. Nous avons une passion commune, qui permet de créer des amitiés au-delà de nos différentes couleurs. C’est aussi la raison pour laquelle le mouvement ultra me dépasse. Je ne conçois pas qu’on puisse préférer sa bannière à son équipe, et qu’on se sente obligé de défendre son honneur à coups de poing ou d’insultes. C’est totalement contraire à ma vision du sport.

Ça me hérisse de devoir feinter pour boire un verre avec les amis rencontrés sur les forums parce que quelques crétins de part et d’autre choisissent le hockey comme prétexte pour se f***** sur la g*****. Je m’insurge contre cette obligation de se déplacer en commun. Je pense par exemple à cette copine qui vit désormais à Olten, et qui devrait, si ce règlement était valable en Ligue B, venir prendre le car à La Tchaux pour assister au match à côté de chez elle. Vous avez dit absurde?

Effet secondaire de la séparation des supporters, le stand de frites de l'Ilfis n'est plus accessible une fois passée la sécurité.

Effet secondaire de la séparation des supporters, le stand de frites de l’Ilfis n’est plus accessible une fois passée la sécurité.

J’applaudis l’équipe adverse quand elle entre sur la glace. J’arrive même à taper des mains quand les adversaires marquent un but particulièrement splendide. Oui, je suis déçue quand mon équipe perd. Non, ce n’est pas la fin du monde.

Et puis, les déplacements, ça permet aussi de découvrir du pays. J’ai visité presque toutes les patinoires de Ligue nationale au fil des années. Coire, Davos, Ambri, Kloten, Berne, Thurgovie, GC, Morges, Genève, Lausanne, Martigny, Viège, etc. Chacune à son charme. Il est parfois culinaire. Hommage particulier à la spécialité de l’Ilfis…

 

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